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Glossaire / Trigger (Déclencheur)
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Trigger (Déclencheur)

Un trigger est l'événement déclencheur qui lance automatiquement l'exécution d'un workflow d'automatisation, comme la réception d'un email, l'appel d'un webhook ou un horaire programmé.

Qu’est-ce qu’un trigger ?

Un trigger (déclencheur en français) est l’événement qui lance automatiquement un workflow d’automatisation. C’est le point d’entrée de toute séquence automatisée : sans trigger, rien ne se déclenche.

Dans les plateformes comme n8n, Make ou Zapier, le trigger est toujours le premier nœud du workflow. Il surveille une source (boîte email, API, horloge) et déclenche la suite des opérations dès qu’un événement se produit.

Types de triggers

Webhook (temps réel)

Le webhook est le trigger le plus réactif. Une application externe envoie une requête HTTP à une URL dédiée, et le workflow démarre instantanément. Latence typique : moins d’une seconde.

Cas d’usage : un formulaire Typeform envoie les réponses à un webhook n8n, qui les traite et les enregistre dans un CRM.

Polling (vérification périodique)

Le trigger polling interroge une source à intervalle régulier (toutes les 5 minutes, toutes les heures). Il compare les résultats avec la dernière exécution et ne déclenche le workflow que si de nouvelles données sont détectées.

Cas d’usage : vérifier toutes les 15 minutes si un nouveau fichier a été ajouté dans Google Drive.

Cron / Schedule (horaire fixe)

Le trigger cron exécute le workflow à un horaire programmé, indépendamment de tout événement externe. Il repose sur la syntaxe cron standard (ex : 0 9 * * 1 pour chaque lundi à 9h).

Cas d’usage : générer un rapport hebdomadaire chaque lundi matin à partir des données de la semaine.

Événementiel (app-native)

Certaines intégrations offrent des triggers natifs liés à des événements spécifiques d’une application : nouveau message Slack, nouvelle ligne Google Sheets, nouveau commit GitHub. Ces triggers combinent la réactivité du webhook avec la simplicité de configuration.

Trigger et facturation

Le choix du trigger impacte directement le coût d’utilisation sur les plateformes d’automatisation :

  • Make : chaque vérification de polling consomme une opération, même si aucune donnée nouvelle n’est détectée. Un polling toutes les 5 minutes sur un scénario = 288 opérations par jour
  • Zapier : les triggers webhook ne consomment pas de tâche tant qu’aucun événement n’arrive. Les triggers polling vérifient toutes les 15 minutes (plan gratuit) ou toutes les 1-2 minutes (plans payants)
  • n8n : en self-hosting, pas de limite sur la fréquence de polling ni sur le nombre d’exécutions

Bonnes pratiques

  • Privilégier les webhooks quand l’application source les supporte — ils sont plus rapides et consomment moins de ressources que le polling
  • Filtrer tôt : ajouter des conditions juste après le trigger pour éviter de déclencher des workflows inutilement sur des données non pertinentes
  • Tester le trigger isolément : avant de construire le reste du workflow, vérifier que le trigger reçoit bien les données attendues dans le bon format
  • Documenter la source : noter quelle application ou quel système alimente le trigger, pour faciliter le debug en cas de panne

Termes associés

Questions fréquentes

C'est quoi un trigger en automatisation ?

Un trigger (ou déclencheur) est l'événement qui lance automatiquement un workflow. Il peut s'agir d'un email reçu, d'un formulaire soumis, d'un webhook appelé par une application externe, ou d'un horaire programmé (cron). Sans trigger, le workflow ne démarre jamais.

Quelle est la différence entre un trigger et un webhook ?

Un webhook est un type de trigger. Le trigger est le concept général (tout événement qui lance un workflow), tandis que le webhook est un mécanisme spécifique : une URL que des applications externes appellent pour notifier un événement. D'autres types de triggers existent : polling (vérification périodique), cron (horaire fixe), ou événementiel (nouveau fichier, nouveau message).

Combien de triggers peut-on avoir dans un workflow ?

Dans la plupart des plateformes (n8n, Make, Zapier), un workflow commence par un seul trigger principal. Cependant, n8n permet d'ajouter plusieurs triggers au même workflow, ce qui permet de lancer la même séquence d'actions depuis des sources différentes — un email, un webhook ou un horaire, par exemple.

Quels sont les types de triggers les plus courants ?

Les triggers les plus utilisés se répartissent en quatre catégories : les triggers webhook (notification instantanée par URL), les triggers polling (vérification périodique d'une source), les triggers cron/schedule (exécution à heure fixe), et les triggers événementiels (réaction à un changement dans une application comme Gmail, Slack ou Notion).

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