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D Logo de Dokploy

Dokploy

Dev
4.5/5

Le PaaS self-hosted qui simplifie tout — Docker Compose natif, gestion multi-serveurs, rollbacks et monitoring intégrés. En version open-source sur un VPS Hostinger, je déploie tous mes projets avec une seule commande /deploy dans Claude Code. L'alternative idéale à Heroku pour ceux qui veulent garder le contrôle sans la complexité.

Chaque semaine Open-source · Gratuit (self-hosted) Essayer Dokploy (ouvre un nouvel onglet)

Avantages & Inconvénients

Avantages

  • + 100% open-source et gratuit en self-hosted — aucune licence, aucun coût caché, contrairement à Heroku (7$/dyno minimum) ou Vercel (20$/mois par membre d'équipe)
  • + Docker Compose natif — la seule PaaS open-source avec Coolify à supporter Docker Compose sans hack, ce qui simplifie le déploiement d'applications multi-conteneurs
  • + UI moderne et intuitive — régulièrement citée comme plus claire que Coolify dans les comparatifs (Hostinger, Cherry Servers, Contabo)
  • + Gestion multi-serveurs intégrée — ajout de serveurs distants depuis le dashboard, contrairement à Dokku et CapRover qui se limitent à un seul nœud
  • + Rollbacks en un clic depuis la v0.24.0 — retour à une version précédente sans manipulation Git ou Docker manuelle

Inconvénients

  • Documentation encore lacunaire — le reproche #1 de la communauté. Certaines features avancées (Traefik custom, volumes, backups) manquent de guides détaillés, il faut souvent chercher dans les issues GitHub
  • Communauté plus petite que Coolify — 31 800 étoiles GitHub contre 51 900 pour Coolify, ce qui signifie moins de tutos, moins de réponses sur les forums et un écosystème de plugins inexistant
  • Pas de buildpacks natifs — tout passe par Docker ou Docker Compose, ce qui peut être un frein pour les débutants habitués au git push de Heroku ou Railway
  • Licence duale (Apache 2.0 + propriétaire) — la partie cloud et certaines features Enterprise sont sous licence propriétaire, un point soulevé par la communauté open-source qui peut compliquer l'utilisation commerciale

Tarifs

Open-source
Self-hosted 0$ Toutes les features · Illimité · Votre propre serveur Recommandé
Hobby 4,50$/mois 1 serveur · 1 user · 2 environments · Support Discord
Startup 15$/mois 3 serveurs · Users illimités · RBAC · 2FA · +4,50$/serveur
Enterprise Sur devis SSO/SAML · Audit logs · White label · SLA garanti
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Pourquoi Dokploy est dans ma stack

J’ai découvert Dokploy en cherchant un moyen simple de gérer tous mes projets sur un seul VPS Hostinger. Avant, chaque déploiement passait par des scripts SSH manuels, des configurations Nginx à la main et des docker-compose up -d sans certitude que tout fonctionnerait correctement. Avec plus de 31 000 étoiles sur GitHub, 3 millions de pulls DockerHub et une communauté active, Dokploy s’est imposé comme l’un des PaaS self-hosted les plus populaires en 2026.

Ce qui m’a convaincu : l’installation en une commande, le dashboard propre, et surtout — la possibilité de tout piloter depuis Claude Code avec /deploy. Je pousse mon code, et Dokploy s’occupe du build, du reverse proxy Traefik, du SSL et du monitoring. Le résultat : la souplesse du self-hosted sans la complexité habituelle de la gestion d’infrastructure.

Mon utilisation au quotidien

Déploiement en une commande avec Claude Code

Mon workflow de déploiement est devenu direct : je tape /deploy dans Claude Code, et le skill se connecte à mon instance Dokploy via l’API pour déclencher le build et le déploiement. Selon geekly.blog, un déploiement incrémental prend environ 5 secondes et un rebuild complet environ 40 secondes. Pas de SSH, pas de pipeline CI/CD à maintenir, pas de dashboard à ouvrir. Le retour est immédiat — je vois le statut du déploiement directement dans le terminal.

Gestion multi-projets sur un seul VPS

Tous mes projets tournent sur un VPS Hostinger via Dokploy : ce site (Astro), des API Node.js, des instances n8n, des bases de données PostgreSQL. Chaque projet a son propre sous-domaine géré automatiquement par Traefik, avec certificats SSL Let’s Encrypt renouvelés sans intervention. Le dashboard me donne une vue d’ensemble de la consommation CPU, RAM et disque de chaque application.

Rollbacks et monitoring

Depuis la v0.24.0, les rollbacks sont en un clic. Quand un déploiement pose problème, je reviens à la version précédente en quelques secondes — sans manipulation Git. Le monitoring temps réel me permet de repérer les pics de consommation et d’identifier les applications gourmandes.

Les nouveautés 2026

Dokploy en est à la v0.28.8 (mars 2026). Les mises à jour majeures depuis début 2026 :

  • Custom Build Servers (v0.26.0) — possibilité de configurer des serveurs de build dédiés, séparés des serveurs de production, pour ne pas impacter les performances pendant les builds
  • Registry-Based Rollbacks (v0.26.0) — les images de rollback sont désormais stockées dans un registry externe au lieu du serveur local, ce qui améliore la sécurité et la fiabilité des retours en arrière
  • Webhook Notifications (v0.26.0) — nouveau provider de notifications par webhook, en plus de Discord, Slack et email
  • Docker Swarm Ulimits (v0.27.0) — configuration des limites de ressources (nofile, nproc) pour les déploiements Swarm, prévient les crashs liés aux limites système
  • Node.js 24 (v0.28.0) — mise à jour du runtime interne vers Node.js 24.4.0

Les fonctionnalités fondamentales comme les Environments (multi-environnements par projet), les rollbacks en un clic et les backups de volumes Docker ont été introduites fin 2025 (v0.24.0-v0.25.0) et restent des piliers de la plateforme.

Ce qui pourrait être amélioré

Le reproche principal de la communauté : la documentation. Malgré des progrès récents, certaines fonctionnalités avancées (configuration Traefik personnalisée, gestion des volumes, backups automatisés) manquent de guides détaillés. Il m’est arrivé de devoir chercher dans les issues GitHub ou demander sur Discord pour trouver la bonne configuration. Pour un outil qui cible aussi les débutants, c’est un frein réel.

La taille de la communauté reste en retrait par rapport à Coolify (51 900 étoiles contre 31 800 selon GitHub). Concrètement, cela signifie moins de tutoriels, moins de réponses sur les forums, et un écosystème de plugins ou d’intégrations tiers quasi inexistant. Quand vous rencontrez un problème spécifique, le pool de solutions disponibles est plus restreint.

La licence duale mérite attention. Comme le relèvent BigGo News et plusieurs discussions communautaires, Dokploy utilise une combinaison Apache 2.0 (cœur open-source) et licence propriétaire (features Enterprise, cloud managé). Pour un usage self-hosted standard, la licence Apache couvre vos besoins. Mais si vous envisagez un usage commercial avancé ou du white-labeling, vérifiez les termes du fichier LICENSE_PROPRIETARY.md sur le dépôt GitHub.

L’absence de buildpacks natifs peut dérouter les développeurs habitués au workflow git push d’Heroku ou Railway. Avec Dokploy, tout passe par Docker ou Docker Compose — il faut un Dockerfile. Ce n’est pas un problème pour les développeurs familiers avec les conteneurs, mais c’est une barrière d’entrée pour ceux qui viennent de plateformes plus abstraites. Coolify propose les Nixpacks pour contourner ce point.

Enfin, la consommation de ressources mérite attention. Comme le souligne MassiveGRID, Dokploy consomme environ 300-400 Mo de RAM au repos (UI + Traefik + monitoring), avec des pics CPU pendant les builds. La documentation officielle recommande un minimum de 2 Go de RAM et 30 Go de disque. Pour faire tourner plus de 2-3 applications simultanément, comptez au minimum 4 Go.

Alternatives à Dokploy

C Logo de Coolify

Coolify

Coolify est le concurrent direct le plus proche avec 51 900 étoiles GitHub contre 31 800 pour Dokploy. Coolify offre une communauté plus large et des buildpacks Nixpacks, mais Dokploy se démarque par une UI plus épurée, un monitoring intégré plus complet et une courbe d'apprentissage plus douce — idéal si vous débutez en self-hosting.

H Logo de Heroku

Heroku

Heroku est un PaaS cloud managé — zéro infrastructure à gérer, mais 7$/dyno minimum et des coûts qui grimpent vite (add-ons facturés séparément). Dokploy est self-hosted : vous payez uniquement votre VPS (à partir de 4-5$/mois) et vous gardez le contrôle total sur vos données et votre infrastructure.

C Logo de CapRover

CapRover

CapRover est plus ancien et supporte les one-click apps, mais ne gère ni Docker Compose natif ni le multi-serveurs. Dokploy offre ces deux fonctionnalités de base, avec un dashboard plus moderne et des mises à jour plus fréquentes. CapRover reste un bon choix pour des déploiements simples mono-serveur.

Questions fréquentes

Dokploy est-il gratuit ?

Oui, Dokploy est 100% gratuit et open-source en version self-hosted. Vous l'installez sur votre propre VPS avec une seule commande curl, et toutes les fonctionnalités sont incluses sans limite — déploiements illimités, bases de données, applications, monitoring. La version cloud managée par Dokploy démarre à 4,50$/mois par serveur pour ceux qui préfèrent ne pas gérer l'infrastructure.

Quel est le prix de Dokploy ?

Dokploy propose 4 options : Self-hosted (0$, gratuit et open-source), Hobby (4,50$/mois pour 1 serveur et 1 utilisateur), Startup (15$/mois avec 3 serveurs, utilisateurs illimités et RBAC), et Enterprise (sur devis, avec SSO/SAML, audit logs et SLA). Des serveurs supplémentaires coûtent 4,50$/mois sur le plan Startup. Une offre Agency existe aussi pour les agences certifiées.

Dokploy vs Coolify : lequel choisir ?

Coolify a une communauté plus large (51 900 étoiles GitHub vs 31 800) et supporte les buildpacks Nixpacks, ce qui facilite le déploiement sans Dockerfile. Dokploy se distingue par une interface plus épurée, un monitoring intégré plus poussé et une prise en main plus rapide. Si vous débutez en self-hosting et que vous travaillez déjà avec Docker, Dokploy est souvent plus accessible. Si vous voulez un écosystème plus mature avec plus de ressources communautaires, Coolify est un bon choix.

Comment installer Dokploy sur un VPS ?

L'installation de Dokploy se fait en une seule commande : curl -sSL https://dokploy.com/install.sh | sh. Le script installe Docker si nécessaire, configure Traefik comme reverse proxy, et lance le dashboard accessible sur le port 3000. Les prérequis minimum selon la documentation officielle sont un VPS avec 2 Go de RAM et 30 Go de disque sous Ubuntu 18.04+, Debian 10+ ou Fedora 40. L'ensemble du processus prend moins de 5 minutes.

Dokploy est-il adapté à la production ?

Oui, Dokploy est utilisé en production par des milliers de développeurs. Depuis la v0.24.0, la plateforme propose des rollbacks en un clic, des backups de volumes Docker et une gestion fine des permissions (RBAC). Le support multi-serveurs permet de distribuer la charge, et Traefik gère automatiquement les certificats SSL Let's Encrypt. Pour les entreprises, le plan Enterprise ajoute SSO/SAML, audit logs et SLA garanti.

Dokploy supporte-t-il Docker Compose ?

Oui, Dokploy supporte Docker Compose nativement — c'est l'une de ses différences majeures avec des alternatives comme CapRover ou Dokku qui ne le proposent pas. Vous pouvez déployer des stacks multi-conteneurs directement depuis un fichier docker-compose.yml, avec gestion des volumes, réseaux et variables d'environnement depuis l'interface. C'est particulièrement utile pour les applications qui combinent API, base de données et workers.

Quelles bases de données peut-on déployer avec Dokploy ?

Dokploy supporte le déploiement managé de PostgreSQL, MySQL, MariaDB, MongoDB et Redis directement depuis le dashboard. Chaque base de données peut être configurée avec des backups automatiques, des volumes persistants et des variables d'environnement dédiées. Il est aussi possible de déployer n'importe quelle autre base de données via Docker Compose si elle n'est pas dans la liste native.

Dokploy est-il vraiment open-source ?

Dokploy utilise une licence duale : le cœur de la plateforme est sous licence Apache 2.0, ce qui permet une utilisation libre y compris commerciale. En revanche, certaines fonctionnalités Enterprise (SSO/SAML, white label, audit logs) et la version cloud managée sont sous licence propriétaire. Pour un usage self-hosted standard, la licence Apache 2.0 couvre la grande majorité des besoins. Si vous prévoyez un usage commercial avancé, vérifiez les termes du fichier LICENSE_PROPRIETARY.md sur le dépôt GitHub.

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